24 2 ‘19 — Dégoter un Ломо ЛК-А made in ussr à Mauerpark ╳ 24 2 ‘19 ← A/R Berlin ← 22 2 ‘19 ╳ 13 2 ‘19 — Legrenzi hier (La divisione del mondo), Sophie Junker Venere énervée et superbe ; A/R Strasbourg ⇌ Teatro San Salvador dans la soirée Claude Nori, l’amico infinito ╳ 7 2 ‘19 Si mon grès chie, dites trente-trois ╳ 5 2 ‘19 Rêve de surfaces européennes ╳ 3 2 ‘19 Septième jour avec Saint-Saëns et sa Symphonie n°3 Une pellicule 135 pèse vingt-et-un grammes soit la masse supposée de l’âme Dimitri Bortnikov, Face au Styx ╳ 31 1 ‘19 Six-cent mètres (selon Plans), sept-cent vingt pas (selon Santé), et rien n’y fait, ce parcours répété inlassablement au moins deux fois par jour depuis six mois est définitivement sans intérêt ╳ 30 1 ‘19 … la photographie en couleur, c’est vulgaire.” Walker Evans Documentaire subjectif ou autofiction de la photographie ╳ 29 1 ‘19 Luigi Ghirri, The complete essays 1973-1991 ╳ 6 1 ‘19 J’avance, dubitatif, dans le Dernier royaume de Quignard, qui, sans être désagréable, me donne l’impression de jouer à Questions pour un champion.

5 1 ‘19 ← A/R Londres ← 1 1 ‘19 ╳ 28 12 ‘18 Profité d’une nuit d’insomnie pour lire les chroniques d’un noctambule. Beigbeder, La frivolité est une affaire sérieuse.

20 12 ‘18 Maspero - Sluban, Balkans-Transit 14h21 : envie (espoir ?) de commencer un journal photographique Il est 14h54 et je crains déjà de ne pas y arriver Découverte de la dromomanie ╳ 18 12 ‘18 Idiotie, Pierre Guyotat : “Je sors marcher : que mes pas dans le froid me mènent où m’emmènerait mon cadavre.” ╳ 14 12 ‘18 Tétanisé dans l’inaction ╳ 5 12 ‘18 Anne, à l’image de ces gens qui vous connaissent bien plus de loin que de près, et qui s’arrogent le droit de vous interrompre sans gêne alors que vous êtes ostensiblement tranquille, attablé et lisant, Anne donc, n’a pas pu s’empêcher de venir gâcher ce moment ╳ 4 12 ‘18 James Joyce, Dublinois ╳ 3 12 ‘18 Ben Lerner, Le Cavalier polonais ╳ 2 12 ‘18 Vingt-trois ╳ 25 11 ‘18 Aujourd’hui Mathias a fait un auto-portrait de moi ╳ 8 11 ‘18 Je suis - enfin - venu à bout de René Char Les scintillements de la Seine sous mes pas quand je traverse le pont des Arts à la tombée de la nuit ╳ 3 11 ‘18 Une phrase venue de l’extérieur qui s’impose à ma lecture et s’y intègre naturellement, l’air de rien, et vient y glisser une note absurde : “je me rappelle avoir vu le bonnet de Voltaire sous verre dans un musée, en pleine forme, quelque part.” ╳ 31 10 ‘18 Mathilde m’a demandé, ce matin, quelle serait la première chose que je ferais si j’étais une princesse ; vaste question à laquelle je n’ai, ce soir, toujours pas de réponse ╳ 26 10 ‘18 Gagner du temps dans la lenteur ╳ 23 10 ‘18 J’œuvre à la disparition de mon emprunte sociale ╳ 12 10 ‘18 Le livre de Mignot, déluge d’anecdotes ╳ 10 10 ‘18 Paris. Le 30 août dernier je notais : Coutume, caserne Babylone (garde républicaine), 7 rue de Lille, quai Voltaire, pont du Carrousel, café de la comédie, jardin des Tuileries, Petit Palais, Orangerie (Nymphéas), Delamain (Barbusse), place des Vosges (chez Carette) Finkielkraut, Des animaux et des hommes.

28 9 ‘18 Berlin, demain ╳ 25 9 ‘18 La chatte de Constance Quéniaux ╳ 24 9 ‘18 Première Gnossienne ╳ 21 9 ‘18 J’ai rêvé d’un chauve, attablé, à qui aucun cheveu ne manque ╳ 18 9 ‘18 J’évolue dans une forme de paresse contemplative ╳ 14 9 ‘18 Découverte de René Char ╳ 12 9 ‘18 Je crois en avoir terminé avec En maux passant ╳ 11 9 ‘18 Cette femme ce matin, au café, qui ressemble à Sidse Babett Knudsen Je regarde les photographies prises hier. Trois. La première est certes moins mauvaise que les autres, mais tout de même… ╳ 10 9 ‘18 Égaré entre la sensation et la certitude de l’échec Terminé À son image, Jérôme Ferrari ╳ 9 9 ‘18 Millet, Journal (1971-1994) J’ai assisté cet après-midi à une rencontre avec Salman Rushdie. Parlant de sa manière d’écrire : “J’ai composé mes premiers romans comme des symphonies. Aujourd’hui je préfère le jazz.” ╳ 8 9 ‘18 Découvert grâce à Mathieu : Víkingur Ólafsson. Acheté deux enregistrements chez Deutsche Grammophon ; les œuvres pour piano de Glass et des pièces de Bach. Je n’ai encore rien écouté. Víkingur a un prénom rigolo, et une tête de tueur en série.